Il existe moins bien mais c’est plus cher !
gCC – green Coding Concept
Après une longue période d’inactivité de mon blog, due au travail, à la recherche d’appartement, les travaux d’emménagement et une bonne dose de flemme, je me décide à couper court à ce désert.
Hier en discutant avec ervin sur IRC (#atisi), qui m’expliquait comment RMS utilisait le mode déconnecté dans tout son art pour consulter de manière asynchrone les sites internet qui l’intéressaient. J’ai eu un flash comme ça m’arrive souvent mais d’habitude c’est plutôt dans un haut lieu de solitude et de créativité qui se pourrait être : mes toilettes. Oui bien c’est comme ça, je choisi pas lol !
Bref, qu’est ce que le “green Coding Concept” ?
Imaginez un développeur, qui code avec ses pieds (Force 10 sur l’ echelle de goret), vous imaginez que ces petites fantaisies ont un impact sur le nombre de cycle CPU, par conséquent sur la consommation électrique, et donc sur l’émission de CO2, pour faire simple :
Un mauvais développeur pollue !
Voici la solution “gCC” (et non pas GCC : GNU C Compiler) mais bien “green Code Compiler”, un programme de vérification automatisée :
- Propreté (compléxité)
- Gaspillage (code mort, memory leak)
- Recyclage (couplage, dépendances)
Le but du programme est d’estimer en fonction des métriques relevées la “consommation éléctrique statistique bidonesque”. C’est juste pour avoir une valeur !
En fonction de cela, on pourrait avoir un label et une certification (c’est la mode en ce moment ^^).
Good Code saves Trees
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| Imprimer l'article | Cette entrée a été posté par Zenithar le 29 juillet 2009 à 9 h 05 min, et placée dans Développement. Vous pouvez suivre les réponses à cette entrée via RSS 2.0. Les commentaires et les pings sont fermés pour l'instant |
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about 1 year ago
Il faudra quand même que je regarde mes logs IRC pour trouver comment on est passé de la consultation asynchrone du web par RMS au green coding.
Sinon oui un mauvais développeur pollue. Mais ensuite je ne suis pas forcément convaincu que les métriques que tu proposes permettront de sauver des arbres. En particulier même si éviter le code mort, les memory leaks et le couplage fort sont une bonne chose pour la maintenance du logiciel et son utilisation, elles ont un impact mineur pour ce qui est de la consommation.
Il nous reste alors la complexité, puisque en effet plus c’est complexe plus ça va utiliser de CPU et de mémoire, et plus cela va consommer de watts. Toutefois, le problème n’est pas la complexité en tant que telle, mais la complexité excessive (pour ne pas dire inutile) qui crée de la consommation inutile.
Enfin, dans la plupart des cas évaluer la complexité s’avère inutile puisque ce n’est pas là que ce font les plus fortes dépenses énergétiques. Les plus gros problèmes point de vue code donnent des applications qui réveillent le processeur plus souvent que nécessaire et l’empêche de passer en économie d’énergie (donc en gros: le polling c’est mal, autant que possible tout doit être “event driven”). Le pendant de ça ce sont les systèmes qui ont une politique de gestion de la vitesse du CPU qui font que oui, le CPU tourne moins vite, mais pour une tâche donnée on va tourner bien plus longtemps et du coup consommer plus d’énergie.
Pour ceux que le sujet intéresserait, il peut valoir le coup de s’intéresser aux blogs et présentation de Matthew Garrett sur la gestion d’énergie. Je n’adhère pas à tous ses propos (il a tendance à être excessif et tranché) mais il y a vraiment des points intéressants qui ouvrent la réflexion.
(Tiens c’est marrant, reCAPTCHA me propose justement “garrett family”)
about 10 months ago
Salut,
Je suis un développeur flash et je travaille depuis quelques temps à optimiser mon code, à la base pour avoir de meilleures performances dans mes sites. Et j’en suis arrivé au même conclusion que toi : “du mauvais code n’est pas écolo”.
Je me suis alors rappelé d’une étude, d’il ya quelques temps, qui disait que “Google consomme l’équivalent d’une centrale nucléaire”.
J’ai cherché un petit peu et je n’ai pas trouvé tellement d’infos sur ce concept de “greencoding”.
Je pense qu’il y a un beau projet à faire là dessus. Créer une grosse base de connaissance pour tous les langages possibles, sur l’optimisation du code dans un but écologique.
Je ne sais pas si j’aurai les épaules pour mener un projet telle que celui-ci, et surtout je ne suis que “flasheur” et ne pourrai donner des conseils que dans ma discipline. Mais je pense qu’il y a vraiment quelque chose à faire.
PS : j’ai eu cette idée de green coding sous la douche, comme quoi le cul à l’air, on a de nombreuses idées… et pas que malsaines
++